Edité par le comité des Fadaian du peuple d’Iran (majoritaire) Paris. Septembre 2003


« OU EN SOMMES –NOUS 24 ANS APRES LA REVOLUTION EN IRAN »


LA REPUBLIQUE ISLAMIQUE D’IRAN :

cette révolution fût la conséquence d’un régime dictatorial en l’absence d’une alternative laïque, démocratique, de la société calquée sur une structure socio-économique et culturelle en voie de développement. Tous ces éléments ont permis aux forces religieuses, avec à leur tête l’ayatollah Khomeyni de récupérer la révolution en leur faveur. La formation et la domination de la République Islamique d’Iran jusqu’à nos jours se défini par la répression et l’exécution des opposants. Tels que les massacres de 1988 où des milliers d’opposants ont été exécuté. Fait qui nous montre la férocité du régime. Par ailleurs, 8 ans de guerres Iran-Irak ont laissé des centaines de milliers de morts, blessées, invalides, destructions économico-sociales et de potentielle industrielles, sans parler des séquelles psychologiques dans les 2 pays voisins. La crise politique aigu et la répression permanente du régime ainsi que le manque d’assise populaire ont conduit la R.I.I. à l’impasse. Si jusqu'à la mort de l’Ayatollah Khomeyni le régime était homogène, après sa mort la première brèche s’est manifestée. M.Khamenei devient le guide de la R.I.I et M. Rafsandjani le président de la république. En modifiant la loi constitutionnelle, ils ont consolidé leur position et leur pouvoir. Rafsandjani a régné sans rivalité pendant 8 ans comme le président et actuellement le président du conseil du discernement. Pendant sa présidence la terreur exercée sur les opposants et les personnalités politiques de l’intérieur comme de l’extérieur s’est intensifié.
Il avait tenté pendant sa présidence de nouer secrètement des relations avec les Etats- Unis. En même temps il avait écarté les forces dites étudiantes de « la ligne d’Imam » du parlement et de certains organismes d’état. Ce sont ces étudiants qui ont pris en otage en 1980 les Américains à l’ambassade des Etats-Unis à Téhéran. Mais ces étudiants qui ont gardé un certains pouvoir, possédant des moyens financiers et encouragé par Rafsandjani sont parti poursuivre leurs études à l’université national ou à l’étranger. Dans les années 90, l’Iran est entrée dans une phase de crise socio-économico-politique.
Les dirigeants du régime étaient à la recherche d’une issue vitale. Les groupes extrémistes de la « ligne de l’Imam » sont de retour mais un peu «assagi et modéré» avec un certains diplômes en poche facilement acquit. Ces nouveaux groupes politiques ont présenté M.Khatami comme candidat à l’élection présidentielle de 1997. Il faut rappeler que M.Khatami fût le ministre de la culture et de l’orientation islamique dans les cabinets de M.Rafsandjani. Il avait démissionné en 1991 pour divergences. Ces groupes se présentaient comme réformateur. Ils ont proposé une réforme pour la liberté, la démocratie et l’état de droits.
M.Khatami pour sa campagne électorale ,utilisa ces slogans dans un pays réprimant la liberté et les droits de l’homme. De ce fait une fraction des forces réformatrices du pouvoir se créa afin de réformer le régime. Dans cette élection ses promesses ont conquit les femmes et les jeunes d’une société traumatisée, une société éprise de liberté. Plus de 20 millions ont voté pour M.Khatami afin de dire « NON » à M.Nateghe-nouri, le président du parlement et le candidat désigné par le guide de la R.I.I l’Ayatollah Khamenei. Ce vote massif s’est perçue comme une espérance de liberté et de justice sociale ainsi que la volonté de détente de la crise interne et internationale. Pour renforcer cette voie engagée, en 1999 les gens ont voté massivement pour la législation en faveur des réformistes du régime. Le parlement a donc changé de couleur pour une majorité réformateur. Il faut souligner que dans toutes les élections les opposants et les partis non gouvernementaux sont toujours interdits. A partir de cet événement une dualité se forme au sommet du pouvoir.
Les premières années de présidence de M.Khatami ont vu se produire beaucoup d’évènements. Peu de temps après la victoire de M.Khatami le régime sombre dans une crise de légitimité. Les terreurs, assassinats et enlèvement des personnalités politico-culturel reprennent, dans de moindre proportion mais cruellement ciblé. M.Khatami condamne ces crimes et donne l’ordre d’enquête. Une investigation impartial aurait abouti chez les donnants d’ordre d’assassinats. Autrement dit chez Mrs. Khamenei et Rafsandjani.
Par ailleurs les gens exigeaient la poursuite des dossiers d’assassinats en séries, d’écrivains, des journalistes et de personnalités politique orchestré par des agents de sécurité, pendant la présidence de M.Rafsandjani. Cette question a ouvert la première brèche ainsi qu’un champs de conflit entre les réformateurs et leurs rivaux au centre du pouvoir. D’autre part cette période coïncide avec la naissance de journaux et de revues réformatrices dans le pays. En l’absence de véritable partis politiques, cette presse dans un lapse de temps a joué un rôle non négligeable dans le promouvoir de la culture politique. Il faut souligner que la presse pro réformateur a aidé cette révélation. Elle a aussi augmenté la part d’influence de l’aile réformatrice du pouvoir au profit d’une réforme radicale. Mais ce radicalisme effrayait les conservateurs en raison du statut constitutionnel . Ces journaux accusés subversifs par le pouvoir judiciaire ont été interdits. Les journalistes ou les rédacteurs en chef ont été condamnés à la prison ferme ou avec sursis. En face de ces mépris une partie des réformateurs ont adopté une politique plus radicale que leurs confrères. Au cours de la protestation des étudiants de juillet 1999, ceux-ci ont soutenu les étudiants.
Les étudiants réclamaient la liberté d’_expression et l’endiguement du pouvoir judiciaire lié au vally faghi (le guide). Cette presse est devenu à son tour la victime de vengeance des conservateurs.
La tension grandissante entre étudiants et les forces conservatrices a donné lieu à des affrontements. Les milices islamistes avec l’appuis des force de l’ordre ont attaqués la cité dortoir des étudiants de Téhéran. Officiellement un étudiant serait mort, et quelques centaines d’autres blessés et arrêtés. Le ministre de l’intérieur proche des étudiants a été contraint de démissionner. Par la suite une charge a été retenu contre ce ministre en le condamnant à 5 ans de prison. Depuis un certain nombre de réformateurs radicaux ont ciblé le pouvoir absolu du guide et ont pris des distances devant l’hésitation de M.Khatami. Afin de ne pas mettre en danger l’ensemble du régime, M.Khatami et son cabinet ont adopté une politique plus prudente, « en marchant sur des œufs ». M.Khatami prônait la conciliation des étudiants d’une part et la mise en garde de la radicalisation du mouvement estudiantin et de la société d’autre part. Nous voyons que le premier quatriennal de M.Khatami
s’achève sans résultat concret pour la base de la société, mais révèle de profondes tensions inter gouvernementale ainsi que le manque de volonté de changement réel. L’élection présidentielle 2001 s’approche. M.Khatami se porte de nouveau candidat pour un second mandat avec 9 autres candidats conservateurs. En baissant l’age électoral de 16 à 15 ans M.Khatami a remporté l’élection avec 22 millions de voies soit (73%) et ses rivaux en ont obtenu au total environs 5 millions. Mais avec une première alerte de 14 millions de personne qui boudèrent l’élection. Pour sa campagne il avait promis de donner d’avantage de démocratie, d’amélioration de la situation économique ainsi que la détente des conflits internationaux. L’Ayatollah Khamenei, le guide de la R.I.I, se voyait contraint de mettre la victoire de M. Khatami sur le compte de la légitimité du régime. Les gens voulaient donner une seconde chance à M. Khatami et ses compagnons réformateurs. A partir de cette deuxième victoire, les réformateurs du parlement croyaient qu’il n’y aurait plus d’obstacle à la présentation des projets de loi sur la presse et sur la définition du délit politique ainsi que des droit des femmes… les solutions proposaient pour sortir de l’impasse sociale. Mais à chaque fois leurs tentatives s’heurtaient au volonté du guide de la R.I.I. Leurs projets de lois étaient renvoyés aux archives. Depuis la société se trouve dans l’impasse parce qu’une reforme réelle sans partage de l’opposition et de concordance avec le peuple est irréalisable. A l’heure actuelle la dualité du pouvoir glisse vers la dualité entre l’ensemble du régime et de la société. Un grand nombre des réformateurs est arrivé à la conclusion que la république Islamique avec le pouvoir absolu du guide n’est pas réformable. C’est la raison pour laquelle ils réclament un référendum pour décider du sort du régime ou de la démission de M.Khatami ainsi que de son cabinet. Avec l’émancipation de la culture politique, la base même idéologique des réformateurs est mise en doute. Une idée réformatrice plaidait pour la démocratie et les droit de l’homme universel indépendamment de l’idéologie islamique qui restait hésitante pour la séparation de l’Etat et de la religion. Mais une autre partie des réformistes, comme M.Khatami, avait opté pour une démocratie religieuse islamique. Il prit position et déclara que toute rectification de la constitution serait une trahison à la révolution islamique ceci afin d’empêcher la radicalisation du mouvement social et le souhait du peuple pour un référendum sur le sort de la loi constitutionnelle ainsi que le rôle du guide. Depuis la société iranienne vit en dualité avec le pouvoir . A nouveau les arrestations et l’emprisonnement des journalistes ainsi que des étudiants ont reprit. Certains journalistes furent condamnés pour cause de divulgation de sondage d’opinion s’exprimant à 73% en faveur de relation normale et amicale avec les Etats-Unis. Les gens sont de plus en plus mécontents de la situation actuelle. Ils accusent M.Khatami d’inactivité et de conciliation avec les conservateurs. L’enthousiasme et l’accueil initial vis-à-vis de M.Khatami est retombé. Ils n’ont plus d’espoir en la politique des réformateurs au pouvoir. Les élections des conseillers des villes et des campagnes en février 2003 aurais pu être la base de la démocratie. Le résultat de l’élections des conseillers municipaux et ruraux en février 2003 a révélé cette tension. Plus de 80% des Iraniens ont boycotté l’élection. Cette abstention confirme une tendance de démarcation et d’éloignement du peuple de toutes les fractions du pouvoir. Selon des statistiques officielle, 39% d’électeurs se sont déplacés. Dans les grandes villes le taux de participation était de 10 à 20% et à Téhéran seulement de 12%. En comparant aux résultats des élections précédentes, nous constatons un manque de confiance dans les fractions au pouvoir. L’Iran actuelle est dans une phase décisive et les gens ne croient plus à la réforme gouvernementale. La société est politiquement et socialement divisé. D’une part les supporteurs d’un régime Islamique conservateurs de la domination de vellayate faghi (le guide). Les réformateurs de la république Islamique avec un pouvoir conditionnel du guide. Puis de l’autre coté les partisans d’un changement radical en faveur de la république laïque et démocratique.

LES MOUVEMENTS ETUDIANTS :

Le mouvement estudiantin en Iran a été depuis trois générations marqué par le manque de politique sociale du pouvoir à leur égard et à l’égard de toute la population. Il s’est donc affirmé en réclamant la liberté et la justice. A l’heure actuel ce mouvement exige l’élévation des qualités d’études et des moyens technologiques ainsi qu’un niveau de recherches équivalent à celui des pays développés. La deuxième génération avait activement participé à la lutte contre le régime du Shah. Mais au lendemain de la révolution et la formation de la République Islamique, les groupes islamistes dit des étudiants de la « ligne d’imam » ont réprimé les étudiants de gauche et ceux non liés au nouveau régime. La « ligne d’imam » a dominé plus d’une décennie toutes la vie universitaire. Le régime a utilisé ces étudiants comme des hommes de mains afin de « purger» les universités des autres étudiants « indésirable ». Les étudiants opposants ont résisté heroiquement face à l’intimidation et comme le phénix renaît de ses cendres ce mouvement a réapparu pour donner naissance à la troisième génération.
La troisième génération des années 90 qui soutenait M.Khatami pour la liberté et la démocratie, s’est vue majoritaire dans l’Organisation du « bureau de consolidation de l’unité des étudiants ». Six ans après l’investigation de M.Khatami au pouvoir, ces étudiants ont acquit beaucoup d’expériences. Ils ont surtout compris qu’il fallait prendre de la distance par rapport aux fractions du pouvoir et garder l’esprit d’indépendance afin de promouvoir leur mouvement pour une république séparée de la religion. Dans le contexte actuel ces étudiants sont la cible répressive du régime. Leurs cris de liberté résonnent à travers l’Iran. Le 9 juillet 1999 fût le point culminant de la divergence d’une partie importante des étudiants envers les réformistes et M.Khatami. Les étudiants ont manifesté pacifiquement pour empêcher la fermeture de la presse. Comme souligné dans un communiqué d’étudiant : « le mouvement estudiantin a dés le début du mouvement de réforme bien joué son rôle d’avant garde pour la démocratie. En limitant sa revendication pour rester dans le cadre des réformateurs et en négociant avec ceux d’en haut il négligea le mouvement social comme élément de pouvoir. C’est pourquoi notre mouvement n’a pas joué un rôle déterminant dans les réformes du régime. En réalité le manque de relation avec la société et les forces sociales fût une grande faiblesse pour notre mouvement. C’est la raison pour laquelle notre mouvement a été facilement réprimée ». Les étudiants ont commémoré cette répression tragique en juillet 2003. Pendant trois semaines toute les universités ont vécu dans l’angoisse. Une fois de plus le régime avec ses milices ont réprimé cette manifestation pacifique. Selon des informations certains étudiants furent tués, blessés et arrêtés. Spontanément les passants autour de l’universités ont exprimé leurs solidarités avec les étudiants. Le régime a accusé ce mouvement d’avoir été orchestré par des pays étrangers en particulier par les américains. Les étudiants ont pris aussitôt une position claire en se démarquant vis-à-vis des tension existantes entre les dirigeants Iranien et Américain. Le mouvement estudiantin se développe ainsi il est devenu un des éléments prépondérant dans la vie politique Iranienne. Il est donc le moteur pour la création d’une république laïque et démocratique en corrélation avec les combats des ouvriers et les combats sociaux.

LES FEMMES :

Les femmes iraniennes constituent environ 50% de la population. Le combat des femmes pour leurs droits a commencé depuis des décennies avant la révolution de 1979. A la veille de la révolution, ce combat est devenu une force déterminante dans la chute du régime du Shah. Mais les femmes furent universités ont commencé à les mettre à la porte et à les privaient de certaines filiale d’études. Selon déçues au lendemain qui chante. La loi constitutionnelle de la République Islamique ne répondait pas à la place qu’elles méritaient. De plus, elles sont les premières victimes de la société des lois moyenâgeuses. Celles qui travaillaient dans l’administration furent renvoyées chez elles. Les la loi islamique, les femmes juges sont privés de leurs postes .
Pendant la guerre Iran-Irak la seul place que le régime leurs donnaient se résumais à élever des soldats. Tous les moyens de contraception furent interdits. L’Iran entra dans le rang des pays à plus forte natalité. La population Iranienne a presque doublé entre 1979 et 2000 pour atteindre 68 millions d’habitants. Cependant, malgré toutes les contraintes, la plupart des familles ont encouragé leurs filles à faire des études poussés. Aujourd’hui plus de 50% des étudiants sont des femmes.
Pendant la campagne électorale de 1997, les femmes ont été séduite par les promesses de M.Khatami. Elles se sont beaucoup plus battues que les autres couches sociales pour la victoire de M.Khatami ainsi que pour l’élection législative de 1999 en faveurs des réformateurs. Malheureusement six ans après la première élection au profit des réformateurs, les inégalités persistent et aucune loi ne fut votée au parlement en faveur des femmes. Le gouvernement n’a pas encore adhéré à la convention internationale contre la ségrégation féminine. En plus il faut mentionner les comportements traditionnellement machistes des hommes.
Dans la récente élection des conseillers municipaux et ruraux, les femmes ont à leur tour renoncé à soutenir les réformateurs et ont boycotté l’élection.
Le mouvement des femmes pour ne pas dire le féministe, se développe afin de se libérer de l’idéologie islamiste. Sans doute elles auront un rôle important dans l’instauration d’une république laïque et démocratique.

LA JEUNESSE :

L’Iran est un pays à la population jeune car 60% des Iranien ont moins de 24 ans. Ils sont née après la révolution, on note aussi que 50% ont moins de 20ans et 40% ont moins de 15ans. Avec la révolution informatique, la jeunesse iranienne comme tous les jeunes du monde entier aspire à un mode de vie particulièrement opposé à l’idéologie de l’autre age. Quelques statistiques nous révèlent sa situation dans le contexte actuel. Il y a 24 millions d’élèves. Certains d’entre eux sont obligés de travailler en plus de leurs études ou alors ils sont contraint de quitter d’école pour subvenir aux besoins de leurs familles. Plus de 2 millions d’enfant de 10 à 14 ans sont des sources de revenues pour leurs familles. Il y a un million 500 milles étudiants inscrits à l’université. Ces étudiants sont confronté aux difficultés de logements, de bourse, au manque de cadre scientifique, à la répression religieuse, idéologique et politique. Chaque année entre 280-300 milles sortirons de l’université avec un diplôme. Mais dans le meilleur des cas, seul 80 à 90 milles trouverons un travail. Les autres rejoindrons les chômeurs. Les filles ont beaucoup plus de difficultés que les garçons à cause de la culture et de l’idéologie. Le régime est incapable de créer des emplois et la crise de l’emploi s’intensifie. Une partie de ces capitaux gris prennent le chemin de l’étranger. En 2000 environs 220 milles de ces diplômés ont immigré vers les pays occidentaux.
Chaque année plus d’un million de forces jeune arrivent sur le marché du travail. Dans le meilleur des cas entre 200 et 300 milles trouverons du travail, les autres seront des chômeurs ou des chômeurs déguisés. Selon les chiffres officiels il y a malheureusement plus de 2 millions de jeunes toxicomanes et de malades mentaux. Le régime ne propose aucune solutions et prévention humaine. La seul réponse apportée est la répression, l’emprisonnement et l’exécution. Malgré tout ces fléaux la jeunesse actuelle est beaucoup plus construite que la génération précédente. L’esprit combatif par voie de résistance civique évolue vers l’insoumission civique. Cette jeunesse s’est jointe au 80% d’abstention de l’élection de février 2003.D’après le secrétaire général de l’office de la jeunesse, un sondage de l’opinion a révélé que 65% des jeunes déclarent que les clergés non rien de neuf à leur apporter.
Devant la répression d’état, on ne peut pas prévoire la réaction du mouvement pacifique de la jeunesse qui pourrait se durcir vis-à-vis du régime.

LES OUVRIERS:

Les combats et les sacrifices des ouvriers et particulièrement ceux du secteur pétrolier sont respectables car ils ont porté un coup fatal à la chute du régime monarchique en Iran.
Après la révolution, la classe ouvrière espérait avoir son syndicat indépendant afin de défendre ses intérêt. L’immense peur du nouveau régime islamique de la part de la classe ouvrière était telle que le gouvernement provisoire à commencer à la réprimer. Il a dissous tout les comités et les conseils indépendant des ouvriers. Il les a remplacé par des associations islamique ouvrières. Ces associations dépendent du pouvoir et malmènent toutes les revendications juste des ouvriers. Les dirigeants des mouvements ouvriers indépendants sont arrêté et emprisonné ou bien exécuté pour cause de convictions ou d’appartenances aux mouvements de la gauche. « la maison ouvrière » est un organisme d’état et ne répond pas aux attentes des ouvriers. Le processus de séparation et de désagrégation de « la maison ouvrière » s’accélère.
La crise économique et sociale et l’inflation à 23% ont endommagé la classe ouvrière. Le nombre de salariés qui ne perçoive pas leur salaire augmente. Officiellement 17% de force active est au chômage, mais en réalité il y en a plus. Selon diverse source 30% des familles vivent au dessous du seuil de pauvreté. Le gouvernement a passé l’années dernière une loi a l’encontre des ouvriers et des salariés concernant les entreprises de moins de 10 salariés qui ne seront plus concernés par les conventions collectives. En tenant compte de la structure économique et industrielle, il y aura des millions d’ouvriers et salariés privés d’assurance chômage et d’autres droits. Le processus de privatisation du secteur économique sous la pressions du Fond Monétaire Internationale s’avère désastreux. Car seul les riches liées au pouvoir sont en mesure de les acquérir.
Après acquisition ils licencient les ouvriers. Le régime empêche la constitution de syndicats libres. Le bureau international du travail a condamné la R.I.I pour les violations des droits des ouvriers. La conséquence antisocial du régime est néfaste. En revanche la corruption et la liquidité du pouvoir mafieux est galopant. Le mouvement de réforme en 1997 avait créé une lueur d’espoir mais la classe ouvrière est déçue. Elle mène actuellement un combat difficile pour faire valoir ses droits syndicaux ainsi que la justice sociale afin de préserver la paix et les intérêts nationaux.

IRAN ET SES RELATIONS INTERNATIONALES :

La révolution Iranienne a bouleversé l’équilibre du temps de la guerre froide. Ceci a provoqué le début de la tension entre l’Iran et certains pays occidentaux en particulier les Etats Unis et aussi ses voisins arabe. La prise en otage des Américains à Téhéran a aggravé cette tension. L’Iran est accusé d’exporter sa révolution et de soutenir des mouvements Islamistes, surtout dans le sud du Liban. Un certain nombres d’éléments a permis au régime de Saddam d’envahir l’Iran avec le soutient des U.S.A et des monarchie pétrolières.
La tragédie du 11 septembre 2001 a permis à l’administration Américaine de revoir le dossier du « nouvel ordre mondiale » en donnant la priorité géostratégique au proche et moyenne Orient ainsi que de l’Asie central. La motivation de cette nouvelle politique est de mener la lutte contre les Islamistes et le terrorisme. Actuellement les U.S.A ont installés des bases militaire et politique dans tous les pays voisins de l’Iran. La Turquie à l’ouest, l’Azerbaïdjan et Turkménistan au nord, Afghanistan et Pakistan à l’est, les pays arabes dans le golf persique et l’occupation de l’Irak au sud. En mettant l’Iran sur « l’axe du mal » à coté de l’Irak et de la Corée du Nord, George W. Bush orchestre une politique de toute azimut contre l’Iran. Une telle politique a mis l’Iran au centre d’une nouvelle tension internationale.
La fraction conservatrice sous la direction du guide considère cette tension comme un pain bénis afin de réunifier toute les fractions du pouvoir contre les menace extérieur et de mettre le mouvement des réformes au second plan. La nouvelle politique de « concordance nationale » des conservateurs va dans ce sens. Ils pensent à raviver l’expérience néfaste de la guerre Iran Irak des années 80 pour mobiliser le sentiment national et religieux au profit de leur survie au pouvoir. Si les conservateur ne peuvent exaucer leurs rêves et mobiliser le peuple, ils sont en revanche capables de mettre le pays en danger, à feu et à sang. Ils sont susceptibles de sacrifier les intérêts nationaux à leurs orgueils idéologique. Une partie des ultra conservateur n’hésitent pas à annoncer l’état d’urgence sous prétexte d’attaque probable des U.S.A afin de réprimer définitivement le mouvement de réforme. Les réformateurs et le gouvernement de M.Khatami ont tenté depuis le 11 septembre d’établir une diplomatie de détente et de sécurité mutuelle face à cette crise pour sauvegarder les intérêts du pays. Le gouvernement a pris quelque démarche positive et flexible en s’approchant de l’axe antagoniste internationale (rapprochement de l’U.E, la Russie et la Chine) pour neutraliser le plan de l’administration de G.W Bush et en même temps de ne pas se soumettre à l’hégémonie des U.S.A. Cette volonté est directement et indirectement fragilisé par les conservateurs, sous prétexte que la politique extérieur est réservé au guide de la R.I.I. les réformateurs ont compris le danger immédiat. Face aux entraves des conservateurs ils se déresponsabilisent. Alors qu’ils peuvent être appuyé par le peuple. Nous rappelons que 73% des personnes sondés approuvent la normalisation entre Iran et les U.S.A. cependant une partie considérable des réformateurs est susceptible de se résigner vis à vis de pression des conservateurs en abandonnant ou arrêtant provisoirement le mouvement de réforme.

LES AXES DU COMFLIT ET DE TENSION IRAN-U.S.A :

L’union européenne vient de rejoindre les U.S.A sur les axes ci-dessous exigés mais avec une autre démarche :
1_ L’Iran accepte le processus de paix au proche orient et reconnaît deux états, Israël et Palestine ;
2_ Le respect du protocole international de non prolifération des armes atomiques et l’acceptation de l’Iran au protocole additionnel permettant aux inspecteurs de l’agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) de la visite inopiné de cite nucléaire;
3_ Acceptation de l’Iran à la résolution 1373 du conseil de sécurité des nations Unies prévoyant la session d’aide financière au terrorisme ;
4_ Le respect des droits de l’homme.
Il semble que la « feuille de route » de la paix Israélo-palestinienne soit pour les U.S.A extrêmement importante. La question supposé de « l’arme nucléaire Iranienne » devient donc un moyen de pression sur l’Iran. De ce point de vue l’Iran doit cesser son soutient aux Islamistes et aider le processus de paix pour la reconnaissance de 2 états indépendant selon les résolutions des Nations Unis. En ce qui concerne « les armes nucléaire » faut il rappeler que la construction d’une centrale d’énergie nucléaire a commencé à l’époque du Shah et sur les conseils des U.S.A. les conseillers Américains et Européen ont suggéré au Shah de ne pas utiliser du gaz liquide et du pétrole comme combustible domestique. Mais de les garder pour l’industrie pétrochimique, car ces gisements ont un intérêt stratégique. A cette époque l’Iran a signé le protocole de l’AIEA valable pour une durée de 25 ans. Interdisant d’acquérir des armes nucléaire. En revanche les pays occidentaux ont accepté de transférer la technologie nécessaire pour la construction de 4 centrales d’énergie nucléaire en Iran. La construction de la première centrale a commencé dans la ville de Bouchére. Avec la révolution Islamique et la guerre Iran-Irak le chantier a été suspendu. Après la guerre, la R.I.I a voulu reprendre le chantier mais les constructeurs occidentaux sous la pression des U.S.A ont abandonné le chantier. L’Iran s’est adressé à la Russie pour achever ce chantier. Cette centrale a coûté plusieurs milliard de dollars et selon le plan elle sera exploité à la fin de l’année prochaine !!!. Il faut relever au moins trois questions sur ce sujet :
A_ Indépendamment du débat, pour ou contre l’utilisation de ce genre de ressource, ainsi que l’aspect technique et technologique sur l’environnement, chaque pays a le droit de posséder une source énergétique, nucléaire ou non, selon ses besoins.
B_ Economiquement nous constatons que dans le contexte actuel cette centrale peut fournir 1000 Méga Watt afin de répondre à une partie du déficit d’énergie et de réduire le coût de productivité. Tout en gardant à l’esprit que dés aujourd’hui il faut planifier une technologie subsidiaire.
C_ Politiquement l’Iran doit respecter ses engagements vis-à-vis de la AIEA et de la communauté internationale et rejoindre le rang des pays signataires du protocole de non prolifération des armes nucléaire. Par ailleurs l’Iran doit s’activer avec le conseil de sécurité des Nations Unis pour dénucléariser dans une régions extrêmement sensible au moyen et proche orient.

LA VIOLATION DES DROITS DE L’HOMME :

Depuis l’instauration du régime politique de 1979 fondé sur l’idéologie Islamiste, la société Iranienne est divisée entre les citoyens du cercle du pouvoir et les autres, des musulmans et des mécréants ainsi que des révolutionnaires et des anti-révolutionnaires. Avoir une vie décente et honorable sans être lié au pouvoir est devenu improbable. Exécutions, assassinats et persécutions, des écrivains, des intellectuels, de l’oppositions politiques, des minorités religieuse et ethnique ainsi que des millions d’exilés à l’étranger sont les conséquences de l’idéologie d’un tel régime. Nous pensons que l’UE et les Etats Unis avec des moyens de pressions politique pourraient obliger la R.I.I à respecter les droits de l’homme. Par exemple ils pourraient conditionner l’expansion de leurs relations politico-économiques et culturelles contre le respect de la charte universelle des droits de l’homme dont la R.I.I est le signataire.

OPPOSITION DE LA REPUBLIQUE ISLAMIQUE D’IRAN :

En réalité il faut parler des oppositions avec des aspirations parfois opposées. Cette hétérogénéité disparate et dispersés a permis la continuité du régime. La majorité des dirigeants d’oppositions ont été contraintes à l’exile.

1 Les monarchistes :

Au lendemain de la chutes de leur régime, les monarchistes ont tentés plusieurs fois y compris par coup d’Etat de revenir aux affaires. A chaque fois ils ont échoués. Les monarchistes comptent beaucoup sur l’aide étrangère et surtout celle des Etats Unis. Cependant il y a des divergences entre eux.
Une partie espère instaurer la monarchie absolue et nostalgique. Elle demande une main forte d’intervention militaire de la part des Etats Unis comme en 1953, ou grâce à la C.I.A le gouvernement national du docteur Maussadeghe fût renversé. Le Shah revînt au pouvoir. On connaît bien le résultat de 24 ans de pouvoir sans partage et de milliards de pillages.
Une autre partie cherche une monarchie constitutionnelle. Elle donne l’exemple des monarchies européennes. Le fils du Shah se partage entre ces deux tendances afin de retrouver les intérêts de la famille royal. Vue l’évolutions de la société Iranienne fortement politisée, la chance des monarchistes dans un combat démocratique est extrêmement faible. La génération actuelle préfère l’élection à la désignation et l’héritage d’un système politique.

2 Les Mojahedines du peuple d’Iran:

Cette organisation a vu le jour dans les années 70. Dominée par une idéologie islamique mais historiquement en rivalité avec les clergés. Elle menait une lutte armée pour une république islamique démocratique. Après la révolution elle a pensé réaliser son projet de société. Son conflit historique avec la domination de l’Ayatollah Khomeyni a été déclenché au lendemain de la révolution, surtout en 1981. A l’époque de la présidence de M.Bani Sadr et au début de la guerre Iran-Irak. A cette date, les clergés cherchaient à consolider la R.I.I. et à imposer leurs hégémonies dans tous les domaines de la vie politico-sociale. Ils se sont heurtés au refus de M.Bani-Sadr. Les Mojahedines ont cru que le temps était en leurs faveur et ils se sont rangés du coté de M. Bani-Sadr. Avec l’éviction de M.Bani-Sadr, les dirigeants de cette organisation se sont réfugiés à Paris.
Le régime a intensifié la répression des jeunes militants mojahedines et des autres organisations d’oppositions, en les accusant d’être de la 5e colonnes.
Les mojahedines ont mené une résistance armé. Le pays est tombé dans un cauchemar. La répression d’une part et la guerre dévastatrice avec l’Irak d’autre part.
Après quelques temps des divergences profondes ont ressurgi entre Mrs.bani-sadr et Rajavi. Leur coalition éclata. M. Rajavi pensait que désormais il avait acquit une célébrité et une légitimité internationale suffisante, pour lui et son organisation, lui permettant de se séparer de M. Bani-Sadr.
Les soutiens de certains partis politique au pouvoir ou non, dans les pays occidentaux, pour les Mojahedines s’amplifiaient. La politique des Mojahedines consistaient à dire que tous ceux qui ne sont pas avec eux, sont avec le régime.
La continuité de la guerre a incité ses dirigeant à s’installer en Irak. Saddam Hussein a aussitôt déclaré que désormais il avait une carte importante contre le régime d’Iran.
Saddam a mis tous les moyens militaires, politiques, financiers et de propagandes à la disposions des Mojahedines.
I’Iran avait également donné des refuges aux groupes chiites d’oppositions à Saddam, comme pour l’Ayatollah Al-Hakim.
La direction des Mojahedines a en premier lieu réussi à faire rallier certains partis, groupes armés et individus d’oppositions autour de slogan de lutte pour le renversement du régime et de sa politique. Ils ont formé «le conseil national de résistance».
Le parti démocrate du Kurdistan Iranien, fût l’un des membres important du conseil. Mais avec du temps, les Mojahedines ont imposé leur hégémonie. Par la suite le conseil national s’est confondue à l’image des Mojahedines. Cette situation est devenue indigeste pour ses composants donc le temps des séparations arriva. A l’heure actuelle «le conseil national de résistance» est l’égal des Mojahedines.
Par décision du comité central des Mojahedines, Madame Rajavi est nommée la présidente élue de la future république Iranienne!!!
Pendant ce temps les aventures militaires des Mojahedines se poursuivent. Ils transmettent des informations militaires secrètes à l’armé de Saddam. La guerre d’usure arrive à son impasse et en 1988 les Nations-Unis proposent le cessés-le feu entre l’Iran et l’Irak.
Les mojahedines ont pensé que le régime de Téhéran c’était affaibli et que le peuple chercherai un sauveur. Ils ont donc attaqué des villes frontalières à l’Iran sous le nom de code de «flamme éternel». Cette attaque s’est soldé par un échec et des milliers de Mojahedines sont morts ou blessés. Cette aventure réactionnaire a donné un prétexte de vengeance à l’Ayatollah Khomeyni. Il a donné l’ordre d’exécuter des prisonniers politiques Mojahedines ainsi que ceux de gauches. Ce fût une tragédie nationale. Pendant les deux mois de l’été 1988, des milliers prisonniers sont passé par les armes sans jugement.
La politique aventurière des dirigeants Mojahedines ne s’arrêtent pas là. Au cours du soulèvement de 1991 en Irak, Saddam Hussein s’est servi des Mojahedines pour réprimer les chiites et les Kurdes. Les Mojahedines ont collaboré avec la police secrète de Saddam. Certains irakiens les considèrent comme les « bourreaux » de Saddam.
Les protestataires interne de l’organisation sont torturé, emprisonnés et des centaines réussirent à fuir l’Irak.
Pendant la guerre de 2003 en Irak de nombreux Mojahedines furent tués pendants les bombardement des U.S.A.
Il faut rappeler qu’en 1998 les U.S.A ainsi que l’union européen en 2002 ont mis les Mojahedines sur la liste du terrorisme.
Après la chute de Saddam, une grande partie de l’organisation est restée en Irak. Surveillés par les Américains afin de ne pas être l’objet de vengeance des Irakiens et des Kurdes. Cette protection Américaine n’aurait pas eut lieu sans arrière pensé. Le reste des Mojahedines est dispersé en Europe et surtout en France à Auvers-sur-oise. A la suite d’une décision des ministres Européen, la France a procédé le 16 juin 2003 à des arrestations des membres de l’organisation. Mme Rajavi et les autres furent accusés d’appartenance à une association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste. Une autre page de l’histoire des Mojahedines s’ouvre. Le sort de cette organisation est étroitement liée aux accords officiels et officieux entre l’Iran et les U.SA. les Mojahedines tentent de convaincre les Américains en leur donnant « des informations » sur l’activité nucléaire en Iran, espérant ainsi la grâce et la bienveillance Américaine. Ceci dans le but de devenir la seule alternative au régime Iranien!!! D’autre part, il y a un risque qu’ils deviennent une monnaie d’échange contre des membres d’Al-Qaeda arrêtés en Iran. Nous condamnons dans tous les cas l’extradition des Mojahedines en Iran. Nos connaissances du régime Iranien, nous laissent perplexe en cas d’extradition. Celle-ci n’aidera pas la voie pacifique de notre combat pour la démocratie et la république démocratique.
Cette organisation a perdu ses assises chez les jeune de tendance islamique de la 2e et 3e génération. La jeunesse a pris des distances avec la lutte armée et violente. Elle mène ses combats par voie civique et son promouvoir est lié au mouvement démocratique.

3 Opposition nationale-religieuse:

Cette opposition est présente en Iran et son régime politique souhaité est une république Islamique. La majorité de ses forces se trouve dans « le mouvement de libération ». En 1979 le gouvernement de transition a été formé par ce parti. Par la suite la divergence survient entre ce parti et l’Ayatollah Khomeyni et surtout après la prise d’otage des Américains à Téhéran en 1980. Ce mouvement plaide pour la démocratisation du régime sans changement profond. Certains membres de ces mouvements ont été arrêté, torturé, pour leurs critiques vis-à-vis des conservateurs. Certains courrant de ces mouvements penchent pour une république séculaire (séparation de la religions et de l’état, mais avec une approche politique Islamique). Une partie de ce courant est en relation avec les réformateurs du régime.

4 Opposition non religieuse:

L’éventail de cette opposition est assez large et incarne tous les républicains libéraux, nationaux, les gauches démocrates et l’extrême gauche. Actuellement l’embryon de 2 fronts républicains se sont parallèlement formés.
Le premier front formé par des personnalités appartenant aux libéraux, aux démocrates et aux gauches démocrates. Leurs démarchent politique sont réformistes et se situent dans une large coalition avec même certains réformateurs pour instaurer une république laïque et une administration décentralisé.
Le deuxième front formé par les républicains laïque. Ce front ne croit pas aux réformes du régime et dans tous les cas il mène un slogan radical pour le renversement du régime. Sa politique consiste à rejeter l’ensemble des fractions au pouvoir. Les extrême gauche ont la main haute dans cette mouvance. Il propose une république fédéraliste fondé sur l’ensemble de l’ethnie nationale minoritaire.
Il faut souligner que dans les deux fronts il n’y a officiellement aucun parti politique. Alors que les composants sont membres ou anciens membres des partis politiques. Cela nous montre bien le manque de maturité d’esprit démocratique. N’est-il pas contradictoire de souhaiter la démocratie en même temps que rejeter le dialogue et le consensus?

5 La position des Fadaian du Peuple d’Iran (Majoritaire):

L’extrait des résolutions du septième congrès en mars 2002 de notre organisation éclaircisse notre position. Dans l’analyse finale nous pensons résolument que la république Islamique d’Iran fondée sur le principe de vellayate fagui (le guide) est contraire à la démocratie et à la charte des droits de l’homme. Nous demandons la suppression de tous les organismes de pouvoir non élut et préconisons l’élection de tous les pouvoir constitutionnel. Nous luttons pour une république laïque. Nous pensons que toutes les directives et tactiques politique menées par les réformateurs au pouvoir sont échoués et que le mouvement social de la réforme et dans l’impasse. Nous pensons également que l’échec des réformateurs est liées à une conception du projet de société pour la démocratie en gardant l’idéologie Islamique. Notre politique vis à vis des réformateurs est de critiquer ainsi que de remettre en question la politique et la pensée de leurs slogans non démocratique, dite de « démocratie religieuse ». Nous dénonçons la politique néfaste et criminel des conservateurs. Nous insistons sur la radicalisation de mouvement socio-politique afin de neutraliser la tendance conservatrice chez une fraction des réformateurs. Nous constatons la formation d’une troisième force sociale et indépendante du régime. Cette force souffre de disparate donc elle est incapable d’influencer sur le cour de l’évolution politique. Nous pensons que l’organisation de cette force (républicaine et démocrate) et le renforcement de sa position sociale pour le mouvement de réforme profonde et démocratique, est indispensable. Nous luttons pour son promouvoir. nous préconisons un front unis et large de toute les forces démocratiques, laïque et de gauche. Le mouvement de réforme profonde doit compter sur les concordances de tous les mouvements sociaux et associatifs. Dans ce sens il faut concrétiser l’aspiration populaire du référendum. Nous prônons la non obéissance civique vis-à-vis des lois non démocratique de la R.I.I et condamnons la violence d’appareil d’état. Nous soutenons les mouvements des citoyens pour le respect des règles démocratique et des droits de l’individu. Nous pensons que la presse indépendante et les journaliste libre sont les piliers de la démocratie et du progrès social. De notre point de vue notre pays souffre historiquement d’absence d’activité des partis politique non clandestin. L’instauration d’une démocratie viable dépend de l’activité l’égale des partis politique démocratique. Nous menons un combat sans faille contre la loi discriminative Islamique et exigeons l’égalité des droits entre homme et femme. Nous soutenons la revendication socio-économique de la classe ouvrière et toute les couches laborieuses afin d’avoir leur propre syndicat. Nous leur conseillons de renouer leur relations avec les autres mouvements sociaux. Répondre aux revendications politico-économico-culturel et administrative des minorités nationale pour la construction d’une patrie démocratique commune est primordial. Nous proposons une réelle politique de décentralisation du pouvoir afin de résoudre la question national et de sauvegarder sa souveraineté.
Nous réclamons la liberté sans conditions de tous les prisonniers politique et nous pensons que personne ne doit être emprisonné pour ses convictions religieuses et politique.
Nous somme pour l’abolition de la peine de mort.